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S02E13 – Une solution : le métier passion – Simon

  1. Simon, ce passionné de tech qui a réussi à en sortir (pour le meilleur)
  2. Ce qu’on a découvert dans cet épisode
  3. Pour écouter l’épisode
  4. Quelques photos
  5. Transcription de l’épisode

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Simon, ce passionné de tech qui a réussi à en sortir (pour le meilleur)

Cette semaine, je vous présente Simon, qui a occupé pluieurs missions bien tech dans le conseil puis s’esn reconverti par opportunité dans l’entreprenariat et dans la banque.

Après avoir pris part dans un incubateur de jeunes pousses dans la fintech, il se décide à créer sa propre structure avec ses associés pour créer Blank, une banque en ligne 100% pour les indépendants et PME, avec un aspect service pour ce qui ennuie les entrepreneurs comme la comptabilité, …

Il a renfilé un costume (virtuel) pour retrouver un CDI chez LCL, poste qu’il occupe aujourd’hui, dans lequel il a été chargé de créer la banque en ligne pour les professionnels, L by LCL.

Dans cet épisode, on a parlé technique (mais sans trop rentrer dedans), paiements bancaires, mais surtout nous avons vu comment dépasser la peur de sortir des mains du cambouis, et ce sans perdre ni appétence ni compréhension de la tech !
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Ce qu’on a découvert dans cet épisode

🍾 Même passionné de tech, ça vaut vraiment le coup de regarder ce qu’on peut faire d’autre : Comment diriger une startup lui a permis de s’intéresser à d’autres sujets comme le marketing, la conformité bancaire, … et au final d’agrandir considérablement son réseau, par simple curiosité !

🍾 L’équilibre vie pro/vie perso en tant qu’netrepreneur : Depuis qu’il a des enfants, Simon a très bien réussi à mettre ses priorités en ordre : 1. les enfants 2. le boulot (sur lequel il n’a pas pensé ralentir au contraire) 3. Tout le reste (tant pis pour les apéros avec les copains)

Il nous explique notamment que ça a été une évidence pour lui, et que tout s’organise de manière très fluide à la maison !

🍾 Revenir au salariat après avoir été entrepreneur : Ce n’est pas un échec si c’est choisi. Ca a notamment permis à Simon de retrouver une grosse structure avec des moyens et la capacité d’avoir un impact réel et massif dans la vie des professionnels !
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Pour écouter l’épisode

Une solution, trouver le boulot passion – Simon- S2E13

Retrouvez aussi les posts sur les réseaux pour nous suivre là-bas également :

Quelques photos

J’ai complètement oublié le selfie de rigueur pour les épisodes de L’ingépanoui, alors voici ce que j’ai réussi à trouver sur le net comme photo de Simon (avec plusieurs passage sur BFM business à son actif 😎) :

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Transcription de l’épisode

Barbara

Bonjour Simon.

Simon

Bonjour Barbara.

Barbara

Comment vas-tu ? [rire]

Simon

Très bien, merci.

Barbara

Merci beaucoup de m’accueillir dans cette pièce super insonorisée pour le moment.

Simon

J’espère. [rire]

Barbara

J’espère que ce sera pareil sur la suite.

Je vais donc prendre quelques secondes pour te présenter à nos auditeurs. Donc, tu t’appellesSimon, tu es ingénieur depuis un peu plus de douze ans… Je te laisse calculer en live.

Simon

Ça doit être quelque chose comme ça.

Barbara

Tu as commencé par travailler dans le conseil, en IT et après cinq ans, bon et loyaux services tu t’es rendu compte que finalement, il te manquait un petit peu ta fibre entrepreneuriale, que peut-être, tu n’arrivais pas suffisamment à mettre en œuvre dans ton job. Et tu as donc décidé de participer à une grande aventure qui s’appelle La Fabrique, par le Crédit Agricole, qui t’a permis de, d’initier plusieurs idées entrepreneuriales avec un ensemble de personnes, si je ne me trompe pas. Tu me corrigeras après, évidemment, je vais dire des bêtises. et donc d’avoir pu lancer plusieurs start-up et et les faire grandir dans cet environnement-là, jusqu’à ce qu’un jour, tu en trouves une qui en vaille suffisamment le coup et que tu décides de la faire sortir de cet environnement pour vraiment la porter comme une start-up, donc avec deux cofondateurs, si je ne dis pas de bêtises. Donc, tu étais au début CTO, directeur technique, puis ensuite CEO, donc directeur tout court. Et tu as fait ça pendant cinq ans. Et là, depuis bientôt deux ans, tu as rejoint le LCL, le réseau LCL, pour travailler chez eux et tu nous diras un peu plus pourquoi. Est-ce que j’ai dit des bêtises ?

Simon

Eh bah, globalement, c’est ça. Un peu moins de temps chez LCL, ça fait un peu plus d’un an là, que j’y suis. Non, globalement, c’est ça.

Barbara

Parfait. Donc aujourd’hui, moi, je suis là surtout pour qu’on parle des transitions, parce que les personnes qui nous écoutent s’intéressent à quand on est dans un job dans lequel il y a quelque chose qui ne va plus, comment on fait pour bouger ? est-ce qu’on va faire la même chose ailleurs ? Est-ce qu’on a une envie qui nous titille et on va aller la chercher, la creuser, etc. Moi, j’ai l’impression, d’ailleurs, ce que j’ai oublié de dire quand tu faisais tes études, tu avais monté déjà une petite start-up. Alors, je ne sais pas si c’était un projet interne à l’école ou si tu faisais ça en parallèle. Donc déjà, tu avais cette fibre entrepreneuriale, quelque part.

Simon

Des side projects.

Barbara

Des side projects. T’appelles ça des side projects, OK.

Simon

Il n’y avait pas d’entreprise derrière.

Barbara

Pour toi, c’est ça la différence ?

Simon

Et ça générait pas de chiffre d’affaires. Ça doit être les deux grosses bonnes différences.

Barbara

Du coup, quand tu étais dans ta première société de conseil, qu’est-ce qui a été le déclencheur pour te dire : j’ai envie de changer, j’ai besoin de faire autre chose?

Simon

Le déclencheur vraiment factuel, ça a été une personne qui m’a appelé du Crédit Agricole pour me dire: on a un projet, on a une idée d’un truc sympa qu’on peut faire en levant des fonds au Crédit Agricole, projet qui est devenu la Fabrique. est-ce que ça t’intéresse de rejoindre? Et, certes, j’avais toujours eu des side projects, comme on disait, des petits projets à côté. Le fait de me lancer dans l’entrepreneuriat, d’aller créer des boîtes, non, pour le coup, au début de ma carrière, ça n’a jamais été vraiment euh— c’est pas que j’étais con, c’est juste quelque chose que je n’envisageais pas vraiment. Et c’est ça qui m’a donné matière à réfléchir, à me dire: Ouais, en fait, peut-être que plutôt que de rester salarié dans une boîte de conseil, il y a peut-être des choses intéressantes à faire, intéressantes. Du coup, je lui ai dit non. ça a été ma première réponse. C’était fin c’était fin 2017. Et en même temps, la demande était pas très sexy. Fin 2017, c’est: bah, écoute, c’est ce que lui me disait à ce moment-là, c’est moi, sur un canap, sans argent, sans avoir levé de fonds, qui a une vague idée. Est-ce que ça te tente de quitter ta carrière dans le conseil et de me rejoindre? Et puis après, quand il s’avère que ce projet-là levait vingt millions auprès du Crédit Agricole, ça a commencé à ressembler à quelque chose et ça donnait un peu plus envie d’y aller. Et c’est comme ça, en fait, effectivement, que j’ai basculé vers ce qui a commencé à ressembler à de l’entrepreneuriat et qui est devenu complètement de l’entrepreneuriat derrière.

Barbara

Ce, cette personne qui t’a appelé, tu la connaissais parce que tu avais bossé avec elle avant?

Simon

Je la, je la connaissais déjà. Ouais, ouais, c’était dans le réseau familial, globalement.

Barbara

D’accord, OK. Ouais, donc OK, ça n’a rien à voir avec ton job précédent. D’accord. Donc en fait les gens savaient ce que tu faisais dans une boîte tech reconnue et donc ils se sont dit: Tiens, pourquoi pas, ça pourrait l’intéresser de bosser avec moi sur celui-là.

Simon

Globalement, c’est ça.

Barbara

Super clair. Comme quoi, c’est toujours bien de se rappeler que la famille est le premier de nos réseaux. [rire]

Simon

Alors, la famille est le premier de nos réseaux et puis on pourra en reparler, mais globalement je crois que le dernier entretien d’embauche que j’ai passé, c’était c’était quand j’étais encore à l’école, étudiant. Donc toute la carrière que j’ai jusqu’à maintenant, c’est que le réseau…. Donc, on pourra en reparler sur l’importance d’avoir un bon réseau.

Barbara

Je sais pas, pour toi, qu’est-ce qui a été la décision la plus impactante dans ta vie professionnelle ?

Simon

La décision la plus impactante, c’est pas forcément la plus difficile que j’ai eu à prendre, mais la plus impactante, ça a été justement exactement ce moment-là, de passer de– je m’étais lancé dans une carrière de salarié, dans une boîte de conseil, où faut se le dire, ça fonctionnait bien et et je me voyais bien continuer à décider en fait, de lâcher ça et de faire quelque chose pour lequel je m’étais jamais vraiment projeté, l’entrepreneuriat, dans une boîte qui n’existait pas encore, un projet qui était encore complètement à définir. Ça n’a pas été tant une décision difficile parce que surtout à partir du moment où j’ai compris que ça allait être quand même assez pas si risqué, parce qu’il y avait déjà de l’argent qui avait été levé. Ça n’a pas été si difficile à faire, mais clairement, c’était un changement qui était complètement structurant. Et puis, ça m’a orienté dans une partie complètement différente de ma carrière et tout ce que je fais actuellement. Donc ça, s’il y a une chose qui a redirigé complètement ce que je fais dans ma vie, c’est vraiment cette décision-là, de rejoindre La Fabrique et de, de commencer à lancer La Fabrique avec trois autres associés à ce moment-là.

Barbara

Aujourd’hui, donc tu es marié, tu as des enfants qui te prennent pas mal de temps et d’énergie, je pense. Comment est-ce que tu fais pour marier ça avec tes activités professionnelles actuelles ?

Simon

J’ai effectivement deux enfants Hector et Éponine. Éponine, ma grande, qui a trois ans et demi, et mon petit qui a dix-neuf mois. Ça prend du temps, comme n’importe quel parent le dira, d’autant que j’ai vraiment envie, comment dire, de passer le plus de temps possible avec eux et de participer complètement à à leur évolution, à leur éducation, à tout ce qui fait d’avoir des enfants. Comment marier ça avec une activité pro ? Je sais pas si j’ai une super réponse. En fait, j’ai l’impression que ça se fait assez naturellement, que les priorités viennent assez naturellement. partant du principe que je me suis dit : ma priorité, c’est quand même d’être présent avec mes enfants et néanmoins, je vais rien lâcher du point de vue activité pro. Je veux continuer à mener tous les projets que j’ai envie de mener et les faire avancer à la vitesse que j’ai envie d’avoir. En fait, les, l-l’allocation du temps se fait un peu naturellement et tout le reste qui n’est pas dans ces deux sujets, c’est-à-dire la famille et et l’activité pro du coup, passe au second plan. Donc oui, j’ai lâché un certain nombre de side project dont je parlais, pas tout et un certain nombre. J’ai lâché sur tout un tas d’autres choses que je faisais avant, mais en fait, quand tes priorités sont assez claires, le temps s’agence et finalement, t’arrives à ajouter son, à ajouter, à ajuster pardon ton temps assez naturellement. Puis, ça te fait ça te fait devenir je trouve que ça te fait devenir meilleur aux deux d’ailleurs, et à tout ce que tu fais, parce que tout d’un coup, t’as certaines facilités que tu as quand quand tu es tout seul ou globalement, quand tu as beaucoup de temps, quand tu n’as pas d’enfants, que tu as, que tu n’as plus là. Quand j’étais en conseil ou même quand j’ai commencé La Fabrique, c’est assez facile quand à un moment donné, tu veux absolument finir un sujet, qui était à la bourre, soit parce que on t’a demandé de sortir quelque chose ou juste parce que tu t’es mis la pression, tu dis : ça, je veux absolument le faire. Bah, tu vas y passer deux nuits blanches tu vas faire le truc à fond la caisse et tu vas réussir à le sortir. Ça, c’est une option qui, globalement, existe quasiment plus quand tu as des enfants. Tu fais une nuit blanche et puis après, tu comprends ta douleur et tu ne refais plus. Et puis, de toute façon, il y a des impératifs du type : il faut que j’aille les chercher à la crèche, il faut que je les dépose à l’école. Donc à un moment donné, t’as plus complètement cent pour cent la maîtrise de ton temps. Et en fait, c’est assez positif. Du coup, tu réagences ton organisation, tu réagences la façon dont tu travailles, tu gères beaucoup mieux tes priorités, tu délègues plus. Et à la fin, c’est assez assez positif sur ta capacité à délivrer, sur l’organisation. Et je fais pas beaucoup moins de choses, même, je dirais même que je fais plus de choses depuis que j’ai des enfants.

Barbara

Quelles sont les émotions que tu ressens le plus aujourd’hui ?

Simon

Là, c’est quasiment ce faux moi, c’est… est-ce qu’on pourrait pas faire plus ? Est-ce qu’on pourrait pas être sur un, des projets plus gros, délivrer plus, avoir plus d’impact ?

Simon

Je trouve que, à la fin, et c’est peut-être effectivement le lot de tous les entrepreneurs, maison, on fait dans, dans les différents projets que j’ai eu l’occasion de faire, que ce soit Blank, que ce soit ce que je fais ici chez LCL, ce qu’on a pu faire à la Fabrique.à chaque fois, c’était : est-ce qu’on peut aller plus loin ? Est-ce que je peux délivrer des choses plus larges ?comment on a plus d’impact ? Si à la fin, la variable, enfin, le facteur limitant, c’est ton temps et la capacité à faire avec toutes les teams, quoi. Et donc, je pense que l’émotion, ça a toujours été ça. C’est: Ah mince, j’aurais bien aimé livrer beaucoup plus que ça. J’aurais bien aimé qu’on aille encore plus loin sur ce sujet-là. Et doncc’est pas une frustration, mais c’estc’est toujours la nécessité de faire des choix. Ça, OK, il va falloir lâcher. On ne pourra pas aller aussi loin que ce que je j’aurais voulu. On ne pourra pas livrer autant et c’est pas grave, il faut faire des choix à un moment donné. C’est peut-être ça le sentiment qui suit un peu tout le temps. Il faut, faut apprendre à vivre avec ça, parce que sinon, on est frustré tout le temps. Et justement, trouver des moyens d’aller délivrer encore plus. Etje fais un petit aparté, mais on pourra y revenir. Je trouve qu’on vit depuis, je sais pas, deux ans et presque quasiment depuis un an, en deux mille vingt-cinq, dans une période incroyable là-dessus, avec tous les outils qu’on a en termes d’IA. On peut livrer trois fois plus que ce qu’on pouvait livrer il y a ne serait-ce qu’un an avec la même équipe et le même temps. Et donc ça, pour quelqu’un qui a effectivement ce FOMO de je voudrais faire des choses, faire encore plus de choses, c’est des outils qui sont absolument incroyables quoi.

Barbara

Est-ce que tu ressentais aussi ce FOMO déjà quand tu travaillais dans le conseil ?

Simon

Peut-être un peu moins. Le truc qui a complètement changé pour moi et que j’ai adoré, ce qui m’a fait ne jamais regretter de, de m’être lancé dans la fabrique et dans toute la suite, c’estc’est cette découverte de euh… en fait, ça tient qu’à toi de lancer tous les projets, des projets au sens très large, des projets pros, des projets persos, desdes, des boîtes, desdes features au sein de la boîte, du produit que tu développes, etc. Tout ça, j’appelle ça projet. Ça tient qu’à toi d’aller lancer tout ça, d’allerd’aller avoird’aller intéresser des nouveaux clients, d’aller lancer un nouveau projet qui va révolutionner un secteur ou un autre. Il y a que toi qui peux lancer ça. T’as toutes les capacités, tu peux tout faire toi-même, avec une équipe. Et donc cette liberté de, en fait, j’ai pas juste un job dans lequel on m’a donné une mission et j’essaie de la faire bien pour avoir une augmentation à la fin. Je vais pas dire, j’étais pour ce mindset-là quand j’étais dans le conseil, mais quand même, vraiment, cette découverte de ça tient qu’à moi d’aller délivrer une tonne de choses. Je l’ai vraiment eu à partir du moment où je me suis lancé plus dans l’entrepreneuriat. Et ouais, ça a été des vrais changements entre les deux.

Barbara

Et du coup, tu parles de projets persos aussi. T’as des exemples de choses que t’aurais pas pensé à lancer le jour où t’as compris qu’en fait, ça ne dépendait que de toi, t’as lancé un truc chouette

Barbara

?

Simon

Ça, pour le coup, en projet perso, j’ai, j’ai toujours eu ce, cet aspect que j’aime bien, de, de garder des projets persos à côté, tester des choses. Peut-être qui a évolué de plus en plus, c’estc’est l’ampleur que j’aime bien donner aux projets persos. Il y en a un quisur lequel je passe un peu de temps, notamment en ce moment et puis un peu de façon un peu récurrente depuis dix ans. C’estc’est un petit jeu d’énigmes qui est plus petit d’ailleurs, que, qu’on organise tous les ansavecavec quelques personnes avec quiavec qui on organise ça. Il s’appelle le Rallye d’Hiver parisien, qui est un gros jeu d’énigmes qui dure sur les trois mois d’hiver. J’en parle juste parce que c’est intéressant. On est parti de

Simon

finalement, une petite, un petit jeu qui se faisait entre aficionados, peut-être une centaine de personnes maximum, qui existe depuis très longtemps. Et puis on lui a donné de l’ampleur. On l’a déjà bien informatisé, on l’a, on lui a donné beaucoup d’ampleur en termes du nombre de participants, en termes de qualité de ce qu’on faisait. Maintenant, ça rassemble. J’ai pas fait de décompte régulièrement, récemment, mais plusieurs milliers de personnes.on essaie à chaque fois de lui donner une ampleur encore plus grosse. C’est juste une illustration de, de plus en plus sur mes projets persos, j’aime bien le fait qu’ils aient une certaine ampleur, que finalement, t’y passes du temps. Et comme je disais avant, le facteur limitant, c’est le temps. Donc autant faire des choses, même si ça rapporte pas d’argent, même si ce n’est pas une boîte dans la définition que j’avais tout à l’heure, autant que ça soit quelque chose qui ait de l’impact et qui ait une ampleur.

Barbara

Est-ce que tu penses que ta vision de l’épanouissement a changé

Barbara

?

Simon

Elle a forcément changé parce que déjà mes, mes aspirations ont changé. Ce que, ce que j’aime faire, ce que j’ai envie de faire dans ma vie a changé. Le fait d’avoir une famille, des enfants, change aussi les choses. Je ne me serais pas du tout approché, je pense, à vingt ans, à vingt-cinq ans, en me disant : Mon épanouissement, c’est de passer du temps avec mes enfants, alors que maintenant, évidemment, c’est le cas. Donc oui, ça, ça a changé. Après, je pense, la chose, je ne sais pas si je me le, je me le formalisais autant à l’époque, mais la chose qui, je pense, n’a pas changé, c’est au cœur de mon épanouissement personnel c’est vraiment

Simon

 c’est tout pour dire, mais shipper des choses.

Barbara

Shipper,

Barbara

délivrer des trucs.

Simon

Délivrer, j’ai même pas un mot, je crois, en tout cas pas dans ce sens-là.

Barbara

Délivrer, j’entends.

Simon

Exactement, voilà. Libérer des choses, délivrer des choses, sortir en fait des, des projets dont je parlais avant, que ça soit un nouveau side project, que ce soit forum, un site web, une petite appli, organiser un événement,

Simon

c’est-à-dire de vraiment fabriquer, sortir des choses, les mettre à disposition de, des gens qui vont y participer, soit qui vont payer pour ou qui ne vont pas payer pour, mais vraiment fabriquer des choses et faire sortir de terre. Ça, ça m’a toujours passionné, que ce soit side project ou dans ma vie pro. Et je pense ça, ça fait vraiment partie de mon épanouissement et ça n’a pas changé depuis le début.

Barbara

Du coup, d’un point de vue professionnel, donc là, récemment, tu as plutôt bossé dans le monde de la banque. Est-ce que c’est un domaine qui t’intéresse plus que ça ou est-ce que c’était l’occasion et du coup, tu es resté dedans ? Est-ce que tu envisages de potentiellement changer demain ou il y a des choses qui te, qui te plaisent fondamentalement dans la banque, que tu retrouverais pas ailleurs ?

Simon

Alors déjà, je suis tombé complètement par hasard dans la banque. À aucun moment, je me suis dit : Allez, si je me lançais là-dedans, ça a l’air sympa….J’avais un peu touché le monde bancaire quand j’étais dans le conseil, tout simplement parce que c’était un, par exemple, le Crédit Agricole et la BNP étaient dans, dans nos clients.quand on a lancé La Fabrique, le principe de La Fabrique, c’était d’être un, c’est toujours, d’être un startup studio, donc un, un environnement de création d’entreprise Fintech. La majorité des boîtes sur lesquelles on a travaillé, qu’on a lancées, sont des Fintech.donc là, effectivement, ça m’a fait toucher quand même au monde bancaire, mais surtout le monde bancaire paiement, ce qui en fait est une partie un peu spécifique du monde bancaire, les paiements. Et puis de fil en aiguille, à force de travailler sur des sujets comme ça qui sont quand même assez intéressants notamment du point de vue tech, ben je me suis retrouvé à faire vraiment beaucoup de projets qui étaient dans la Fintech, qui étaient dans la banque.j’ai fini par monter une banque moi-même Blank, et puis j’ai fini par rejoindre une grosse banque française, LCL. À aucun moment, ça a été vraiment, euh : Je veux absolument être dans la banque et je veux continuer là-dedans. C’est juste qu’il y a des plein de projets très intéressants à avancer dans cet environnement-là, donc pourquoi s’en priver ? Je continue. Et puis, en fait, quand même, maintenant ça fait quelques années que je peux le dire, le monde, pas bancaire, le monde des paiements, ce qui est encore une fois quelque chose d’un peu spécifique, c’est-à-dire comment pour faire simple, on passe de l’argent d’un point, on permet aux clients de passer de l’argent d’un point A à un point B. C’est un monde qui est absolument passionnant sur plusieurs aspects. C’est passionnant pour des ingénieurs, parce que c’est un vrai gros monde d’ingénierie. Il y a peu d’industries qui ont un impact mondial, qui interconnectent les sept milliards de personnes sur Terre, qui interconnectent toutes les institutions, des pros, des particuliers, etc, qui doivent fonctionner vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tout le temps, donc qui ont un tel niveau d’ingénierie, et puis qui sont bouleversements complets tout le temps. Parce qu’on peut citer aussi les, les transports ou l’énergie qui sont, qui interconnectent tout le monde et qui sont aussi essentiels, mais je connais moins ces secteurs-là. Je pense que le bouleversement, il est moins rapide que dans les paiements. En fait, il y a des changements dans le monde entier, constamment, tout le temps, tous les mois. Et donc, en fait, c’est… Je suis un peu tombé dedans à un moment donné dans ma carrière et ça me va très bien d’y rester parce que c’est absolument passionnant.

Barbara

Quand tu parles de changements sur les paiements, c’est des changements de normes, des changements d’implémentation ou c’est des trucs plus fondamentaux ?

Simon

Tous.c’est des changements de, de normes, effectivement, de régulation. C’est un secteur qui est très régulé, qui continue à l’être et et donc on a subi, entre guillemets depuis le régulateur des changements. C’est des changements dans les habitudes des clients enfin, des clients, des utilisateurs au sens large, des moyens de paiement.la carte, l’utilisation de la carte a été un changement il y a, je ne sais pas, cinquante ans, quelque chose comme ça. Le développement de tout ce qui est SEPA, les virements, les prélèvements, ce sont des choses qui avancent aussi beaucoup.récemment, on a vu en Europe l’arrivée de WeRo, qui commence à changer pas mal les habitudes pour plein de très très bonnes raisons. Si tu regardes en Inde, il y a des changements sur les paiements qui sont massifs et qui changent complètement la façon dont la société fonctionne. Tu as la même chose en Chine, tu as la même chose aux États-Unis, moins rapide.tu as des changements dans les habitudes des clients, très bien. Puis, tu as des changements de technologie aussi.bon, évidemment, je suis obligé de parler de tout ce qui est crypto, qui change beaucoup les habitudes dans les paiements, même s’il y a des choses à dire là-dessus. Même sans parler des cryptos, juste les les technologies qu’on a à disposition maintenant que ça soit Cloud ou juste simplement de l’amélioration des performances dans les technologies qu’on a, changent aussi beaucoup les paiements. Donc, tu as beaucoup d’aspects extérieurs, que ce soit technologiques, réglementaires habitudes des utilisateurs, qui viennent constamment, tous les jours, tous les mois, tous les ans, changer la façon dont on fait des paiements, dont on déplace de l’argent d’un point A à un point B. Et donc ça en fait un secteur qui est, qui est sans fond quoi, dans lequel on peut déjà créer énormément de valeur, énormément d’entreprises, et puis duquel, en tant qu’ingénieur, on peut s’éclater.

Barbara

Tu parlais de changement de mode de fonctionnement en Inde. Tu as un exemple particulier en tête ?

Simon

Ouais, en Inde, il y a un nouveau type de paiement qui s’appelle, je vais pas dire de bêtises, UPI, UDI, PI, je crois qui est en fait un, un mode de paiement plutôt, qui pourrait ressembler à, à une sorte de Wiro tel qu’on est en train de, de le développer en Europe.

Barbara

Wiro, c’est tu fais un virement vers une adresse mail.

Simon

C’est exactement ça. En gros, c’est plutôt que d’utiliser la carte, plutôt que de payer un commerçant ou même si je voulais te, te filer dix euros, plutôt que d’utiliser ma carte, ce qui est en plus pas très pratique, pas très utilisable, si juste moi, je veux te donner dix euros de particulier à particulier tu fais un virement. Sauf qu’un virement, les virements qu’on connaît en Europe, c’est, je vais avoir ton IBAN, je vais l’enregistrer dans ma banque, je dois ensuite te faire un virement. Il va peut-être mettre deux jours à t’arriver, alors ça, c’est plutôt, plutôt derrière nous. Et on est à plusieurs endroits dans le monde, c’est le cas en Europe, et l’Inde a pris beaucoup de vitesse là-dessus, plutôt en train de passer dans un mode où on n’utilise pas du tout la carte, on utilise justement ces systèmes de virement, mais de façon complètement instantanée et avec une très bonne fluidité d’utilisation pour, pour les utilisateurs, en train de passer justement sur ces virements de compte à compte plutôt que d’utiliser des cartes ou des choses comme ça. Et donc, si vous allez en Inde, vous voulez payer n’importe quoi, il y a des QR codes chez tous les commerçants, un peu partout. Tu scannes ça avec ton application, sur l’application de ta banque ou l’application justement de ce ce standard-là, et ça te permet de virer dix euros facilement au commerçant, à la personne en face. Ça s’est répandu partout, donc oui, poussé par le gouvernement. Puis ça répond aussi c’est des enjeux qui sont intéressants. Ça permet de répondre à des enjeux de souveraineté qui sont vachement intéressants dans le paiement, parce que, il faut se le dire, on utilise massivement la carte en France et en Europe. Les réseaux cartes qu’on utilise, c’est Visa et Mastercard, qui sont deux boîtes américaines. Donc il y a quand même des enjeux de comment on fait pour avoir des systèmes de paiement qui sont un minimum, dont on a un minimum le contrôle, qui sont européens. Et il y en a plein de bonnes solutions là-dessus, et, mais maintenant, il faut les déployer.

Barbara

Il y a plus qu’à ! Ben, on compte sur toi, c’est ça ?

Simon

Voilà, c’est ça.

Barbara

Est-ce que c’est le moment où je te laisse parler de ce que tu trafiques en ce moment au LCL ?

Simon

Avec plaisir. Donc, LCL, j’ai rejoint, j’ai rejoint LCL il y a un peu plus d’un an, là, en octobre 2024, la stratégie du patron de LCL, Serge Magdeleine, qui a rejoint, qui a pris la tête de l’entreprise début 2024 c’est de lancer des, de transformer une partie de l’offre LCL en ce qu’on appelle facilement une banque en ligne. Ça veut pas dire que LCL se transforme en banque en ligne, loin de là. Mais en fait, l’observation, c’est se dire, on a de plus en plus de clients bancaires en France, dans le monde qui se tournent vers les banques en ligne, que ça soit pour les particuliers ou pour les professionnels les Boursorama, les Revolut, les sur les pros, les Qonto, les Shine, etc. On voit qu’il y a une attente, on voit qu’il y a un besoin. On a besoin d’avoir ce qu’apportent les banques en ligne en termes de facilité, de fluidité, de coûts aussi, parce que c’est un aspect important. Ça coûte moins cher en moyenne. Et néanmoins, on a encore ça dépend comment on mesure, ça dépend sur les parts ou sur les pros, mais la très grande majorité des clients en France qui sont, qui restent dans les banques, on va dire, traditionnelles, parce que c’est encore celles qui fournissent les emprunts, c’est encore celles qui sont là sur des produits un peu compliqués, qui sont là en cas de, de coup dur, de besoin. À un moment donné la, l’avis de la majorité encore des Français, c’est : j’ai besoin, même si ce n’est pas pour mon quotidien, d’avoir une grande banque française, une grande banque de réseau à côté de moi. Et donc la stratégie chez LCL, c’est de se dire: Pourquoi on demanderait à nos clients de choisir entre l’un ou l’autre et d’aller soit dans une banque en ligne, soit dans une banque de réseau et potentiellement d’avoir les deux comptes avec toute la complexité que ça entraîne d’avoir les deux comptes ? Fournissons les deux au client. Et puis comme ça, il sera capable de passer de l’un à l’autre, mais tout en restant chez LCL.donc la banque de réseau chez LCL, ça, on l’a. La grande banque qui sait accompagner les clients avec toute l’expertise, tous les produits complexes qu’on peut imaginer et le crédit, ça, on l’a déjà. Par contre, la banque en ligne, on ne l’avait pas et donc c’est exactement ce que on est en train de créer. On a créé plutôt, puisque au moment où je pense, on nous écoutera, tout ça sera déjà lancé ce qu’on a créé sur les professionnels, me concernant, une banque en ligne pour les professionnels, avec tout ce qu’on attend d’une banque en ligne, c’est-à-dire extrêmement rapide, extrêmement fluide. Tout peut être fait en autonomie, depuis son app mobile, sans avoir à passer en agence, sans avoir à parler à un conseiller ou qui que ce soit, avec un coût qui est, qui est assez bas et et toute l’agilité qu’on attend de ce type d’établissement, c’est-à-dire suivre les évolutions, les attentes des clients, à toutes les évolutions sur les paiements dont on parlait, régulièrement. Donc c’est ça que je lance chez LCL. C’est cette banque en ligne pour les professionnels.

Barbara

Et qu’est-ce que tu vas faire une fois qu’elle sera lancée, cette super banque ? [rire]

Simon

Déjà la développer. C’est, c’est un projet, en fait, toute la partie du projet qu’on a fait en 2025, puisque je suis arrivé fin 2024, on a essentiellement travaillé sur tout ce projet-là en 2025. L’objectif, ça a été de lancer ça. Et lance, quand je dis lancer ça, ce n’est pas du tout trivial. C’est-à-dire que l’objectif qu’on a eu, c’est de se dire, non seulement on va lancer cette fameuse banque en ligne pour les professionnels en 2025. C’était l’objectif qu’on s’est donné. C’est effectivement ce qu’on a fait. On a eu des premiers clients en bêta en 2025, mais aussi et surtout, on va faire les choses de telle façon que on ne sort pas juste une offre sympa de banque en ligne fin 2025, on la déploie à plein de clients et ensuite, on va faire autre chose. Ce qui aurait été la, la recette pour en fait, le truc reste dans un carton. On a peut-être un certain nombre de clients, mais en fait, ça suit pas les évolutions du monde bancaire et du monde des paiements. Et on s’est donné comme objectif de fabriquer tout ça de telle façon que ça puisse être évolutif, que ça puisse avancer à la même vitesse que tous les concurrents qu’on peut avoir sur des néobanques, sur des, des fintech, etc.

Simon

Et donc on a refabriqué une grosse partie de, on va dire, de la plateforme bancaire LCL pour les professionnels. On a refabriqué tout le système informatique. On a refabriqué une grosse partie du système de paiement qui fait fonctionner les cartes, les virements, etc. On a refabriqué les systèmes de conformité, les systèmes aussi opérationnels, c’est-à-dire les personnes derrière, qui gèrent les clients, qui gèrent les comptes, qui gèrent les problématiques quand il y en a, qui répondent au téléphone, tout ça. On a refabriqué ces processus-là, on a remonté des équipes. Donc il y a une grosse partie de ce qui fait fonctionner la banque pour les professionnels, qu’on a dû refabriquer quasiment from scratch en 2025….Je dis ça pour finalement répondre à ta question. Ça veut dire que maintenant qu’on a fabriqué ça et qu’on a lancé une première version, j’ai envie de dire quasiment le meilleur est devant nous. Maintenant, il faut qu’on se, qu’on se base sur ce socle-là, cette plateforme-là qu’on a fabriquée et qu’on continue à faire évoluer cette offre de la façon la plus large possible. On va y ajouter du crédit, parce que pour l’instant, cette offre ne permet pas d’avoir du crédit. On va y ajouter la capacité à avoir tout type de paiement j’en parlais tout à l’heure pour les clients, que ça soit pour recevoir de l’argent ou pour en émettre, y ajouter des assurances, y ajouter des barn, y ajouter tout ce qu’on peut attendre d’un établissement bancaire. Et on a maintenant le socle, les équipes qui permettent d’avancer là-dessus à une vitesse extrêmement rapide. Mais il y a encore énormément de choses à faire en deux mille vingt-six et dans les années qui viennent.

Barbara

Cool. Eh ben, merci beaucoup pour cette petite explication. Je te propose de passer à des questions un peu plus perso maintenant. Si t’étais un ingénieur qui se sentait pas à l’aise dans son poste ou plus à l’aise dans son poste, qui aurait envie de changement, mais qui ne saurait pas quoi changer, est-ce que tu lui conseillerais l’entrepreneuriat ? Est-ce que tu lui conseillerais autre chose ?

Simon

Je ne vais pas donner des conseils parce que je n’ai aucune idée si les conseils que je donne peuvent être applicables ou si, si même ça n’a pas été juste un coup de chance pour moi. Mais je peux juste parler de ce que j’ai fait et de ce que, ce que je ne regrette pas du tout. Non, non. Ce que j’ai fait je partais effectivement de plutôt ingénieur très tech, tout le début de ma carrière. Je vais parler du conseil, mais pas c’est, c’est du conseil vraiment tech. Je faisais beaucoup d’infrastructures de dev. Ça a été ça le début de ma carrière et, et même le début à la fabrique où j’étais CTO.

Simon

Je me rappelle très bien d’une discussion avec un entrepreneur avec qui je travaillais à l’époque, la fabrique, qui était le patron d’une des boîtes avec qui on travaillait il s’appelle Pascal Jarry, un Canadien. Et on parlait justement de ce que je pouvais faire derrière. Et je lui avais dit, je ne sais plus comment je l’avais formulé, mais je lui avais dit assez clairement : Je me vois mal faire autre chose que de la tech. C’est ça qui m’intéresse. C’est là où je suis bon. C’est, c’est, c’est là où je pense, j’apporte de la valeur.je me vois mal faire autre chose que de la tech. Et lui, il m’avait dit, ça fait un petit bout de temps qu’on bossait ensemble, il me connaissait un peu et il m’a dit: Franchement, c’est dommage. Essaie, essaie de dépasser ça. Ce n’est pas pour ça que tu ne feras plus jamais de tech. Essaie de dépasser ça, de prendre la tête d’une boîte, de te lancer justement en CEO plutôt qu’en CTO, de, d’aller t’essayer sur du marketing, sur, sur, sur de la vente, sur du produit, etc. Et aidé par son conseil et peut-être par d’autres, c’est effectivement ce que j’ai fait. Et honnêtement, c’est la même chose que enfin, que je conseille. J’ai dit que je conseillerais rien mais en tout cas, que je pousserais un maximum d’ingénieurs. Je comprends très bien l’aspect de je comprends bien la tech, je suis dedans, j’ai pas trop envie d’en sortir parce que ça m’a pas l’air très intéressant ce qu’il y a autour. Franchement, il faut essayer. D’autant, d’autant plus que non seulement c’est très intéressant d’aller sortir de ça et, et d’aller faire tout un tas de métiers autour de la tech, mais surtout le bagage tech qu’on peut avoir en tant qu’ingénieur. Et quand je dis tech, ça peut être l’informatique, ça peut être n’importe quel autre aspect technique du métier d’ingénieur, aide énormément, mais vraiment énormément, pour aller faire tous les autres métiers. Être CEO d’entreprise, mais avoir le bagage tech pour construire ou aider à construire ou diriger la construction de son entreprise, ça change tout. Et d’ailleurs, ce n’est pas pour rien que la majorité des, des fondateurs de startups à succès dans la Silicon Valley sont tech. Parce que c’est, il y a besoin et ça donne un avantage énorme d’avoir la compréhension fine, technique de ce qu’on fait quand on lance une, une boîte tech, ce qui est le cas de beaucoup de boîtes qui se lancent maintenant. Et donc c’est… voilà, pour le redire différemment, en tant qu’ingénieur, il faut vraiment y aller et se lancer en dehors de l’environnement tech.

Simon

C’est pas un pas qui est facile à faire, mais c’est un pas qui est ultra enrichissant et votre bagage tech va aider énormément et vous donne un avantage immense sur quelqu’un qui arrive de l’extérieur. Je suis pas en train de dire que pour être patron d’entreprise, il faut absolument être tech, mais clairement, ça aide énormément.

Barbara

Du coup, pour une personne qui est dans un job pas d’entrepreneur, comment est-ce qu’on peut sortir de ce, de ce carcan tech? Est-ce que c’est changer de poste pour aller dans des postes plus métiers dans sa boîte ?

Simon

Ah, c’est là où justement, je suis moins à l’aise avec l’aspect conseil. Moi, l’entrepreneuriat ça a bien fonctionné pour moi et surtout, ça me plaît énormément et je me, je me, je m’épanouis beaucoup là-dedans. Je suis très loin de dire que c’est la bonne chose pour tout le monde et que je conseille à tout le monde se lancer dans l’entrepreneuriat. Je suis incapable de dire effectivement si c’est la bonne chose pour tout le monde.

Simon

l’ent– pour en parler deux secondes, l’entrepreneuriat, c’est très intéressant, je pense, pour un ingénieur, pour quelqu’un justement qui a cette fibre technique, encore une fois, au sens large, pas que l’informatique, parce que ça permet d’aller vraiment fabriquer et d’aller sortir des choses en ter-, de terre, soit soi-même, soit avec une équipe. Donc, c’est très sympa d’être dans l’entrepreneuriat parce qu’on a vraiment la maîtrise de ce qu’on va, ce qu’on va fabriquer.mais je pense que c’est, c’est tout aussi valable dans, en étant salarié et en étant dans une grande entreprise. D’ailleurs, je me l’applique maintenant que je suis redevenu salarié chez LCL. Ça m’empêche pas du tout d’aller mettre à profit le bagage tech que j’ai, d’aller d’aller justement prendre

Simon

toutes les initiatives possibles sur ce que, ce qu’on peut faire sortir chez LCL. Donc, le, le conseil que j’avais au tout début, d’aller sortir du monde ingénieur, du monde tech dès que possible, est valable, même si vous ne vous lancez pas dans l’entrepreneuriat d’aller sur des travaux, d’aller sur des postes, pardon, qui sont non tech, même dans une grande entreprise, en tant que salarié, je pense que ça vaut le coup. C’est très enrichissant.vous allez apprendre énormément et, et mettre à profit votre bagage tech. Donc c’est pas pour ça qu’il faut absolument lancer sa boîte et et devenir patron d’entreprise, même si moi, ça me plaît beaucoup.

Barbara

Donc de ce que j’entends, pour toi, la seule option quand on se sent plus très bien dans son job, ce n’est pas de partir ouvrir une brasserie artisanale à Lille.

Simon

Non, alors, c’est clairement pas la seule option. [rire] Et les déchets dans le Larzac même si j’ai rien contre ces deux options-là. Mais non, j’ai, je, je voulais juste essayer de casser de cette… Je sais pas si c’est un complexe, une peur ou juste

Simon

des a priori, mais ce truc que je, je vois, que je connais très bien chez beaucoup d’ingénieurs, et c’était mon cas aussi, de: Non, mais attendez, moi, je suis dans la technique vous êtes sympa côté marketing, direction d’entreprise, je sais pas quoi. C’est, c’est du flou, c’est, c’est du pipo et moi, je préfère rester là-dedans.en fait, non, franchement, il faut casser ça. C’est très très intéressant d’aller vers ces métiers-là et ça n’empêche pas du tout, c’est pas pour ça que vous allez perdre cette fibre tech et cette, cette connexion à produit, à technologie, à tout ça quoi.

Barbara

Est-ce que peut-être, tu peux revenir un peu plus en détail sur le passage de entrepreneur à salarié? Donc, quand tu as quitté la boîte que tu dirigeais pour rejoindre le LCL.

Barbara

 C’est pas facile.

Simon

[rire] Je vais complètement honnête, le début n’a pas été facile.tu passes dans un environnement de complète liberté. C’est pas complètement vrai ce que je dis là, mais de beaucoup de liberté, parce que tu as toujours des actionnaires, tu as toujours, t’es toujours limité en cash mais tu passes dans un environnement de beaucoup de liberté à un environnement avec moins de liberté, ça va avec. C’est pas négatif ce que je dis, c’est juste le principe d’une grande boîte.

Simon

donc je vais, je vais mentir à personne, c’est pas facile ce passage-là. De l’autre côté en tout cas, si je raisonne sur mon cas perso je suis, j’étais très convaincu par le, la raison du changement et et je ne regrette pas du tout.l’avantage de passer dans une grande boîte et en l’occurrence, le changement que j’ai fait, c’est passer ma propre petite banque que je montais à une très grande banque française, c’est que tout d’un coup, l’impact est est décuplé quoi.là, grâce à LCL, on peut toucher une grosse partie de la population française, on peut toucher une grosse partie des professionnels en France. LCL, c’est une banque qui est massive du point de vue des professionnels. C’est si je dis pas de bêtises, une PME sur trois qui est cliente chez LCL.

Simon

et donc, ça me permet de faire, certes avec un peu moins de liberté, mais beaucoup plus d’impact ce que j’aimais faire précédemment, chez moi. Donc passage à salarié, pas simple du point de vue quotidien, mais on s’y habitue bien.mais par contre, en fait, on s’y retrouve en termes d’impact et puis à la fin, c’est quand même ça que j’aime faire.

Barbara

Ouais, donc en fait, il y a des personnes qui veulent tester l’entrepreneuriat.ce que tu dis, c’est, un, déjà, que c’est possible de redevenir salarié si jamais ça marche pas ou si jamais on en a marre ou si finalement, on se dit que ce n’est pas pour nous.et deux, que certes, ça change un peu la vie, mais que ce n’est pas pour autant un échec. En tout cas, de ce que j’entends, tu vis, tu vis pas ça comme un échec.

Simon

Pas du tout ça comme un échec. Et puis en fait, c’est, c’est, c’est des expériences, tout ça. De toute façon, il y a, il y a rien à prouver à personne sur est-ce que entrepreneur, c’est mieux que salarié ou… Ce qui m’intéresse, c’est, c’est, les expériences et, et puis la capacité, comme on le disait, à développer des projets avec de l’impact. Si ça peut se faire en salarié ou si ça peut se faire en entrepreneur, c’est juste une fin, un moyen pour une fin.

Barbara

On n’a finalement pas reparlé du réseau, parce que là, c’est pareil, c’est quelqu’un de chez LCL qui t’a appelé pour te proposer quelque chose, non ?

Simon

Ouais.

Barbara

Si tu veux développer des trucs sur le fameux réseau monsieur qui ne passe plus d’entretien depuis qu’il est sorti de l’école d’ingé. [rire]

Simon

Je vais relier ça un petit peu à ce que je disais avant sur en tant qu’ingénieur, sortez du, du, du pur univers tech….ça aide aussi sur le réseau. C’est-à-dire que quand j’étais patron de Blanck ça me permettait d’aller voir beaucoup de monde dans mon actionnariat, c’est-à-dire majoritairement le groupe Crédit Agricole dans tout un tas de partenaires avec qui on travaillait en fait assez largement chez le régulateur avec qui on devait être en contact. Et le fait de sortir de la zone purement tech et d’aller toucher un peu à tout, ça permet de se fabriquer ce réseau.

Et quand on parle de réseau pour beaucoup, on pense aux trucs chiants de : OK, il faut que j’aille faire un peu de serpins à des événements, etc. C’est pas ça du tout, le réseau. Je déteste aller dans des événements pour juste raconter des trucs ou juste serrer la main.mais le fait de, d’essayer de, de s’ouvrir complètement, de sortir, comme je disais, dans le monde tech, d’aller toucher à du marketing, toucher à de, en l’occurrence, dans mon cas, la banque a de la conformité, etc. Et d’aller vraiment s’ouvrir et aller sur beaucoup de sujets, ça veut dire qu’on va travailler avec un réseau beaucoup plus large. Ça veut dire qu’on va avoir l’occasion de, de, de parler de ce qu’on fait à un réseau beaucoup plus large. Et en fait, c’est ça qui fabrique le réseau. C’est de sortir de sa zone de confort, d’aller sur plein de sujets, d’aller toucher à tout et donc de parler à beaucoup de monde et donc de, d’être identifié et d’avoir un réseau. Et donc, en l’occurrence, moi, ce qui m’a aidé là-dessus, c’est effectivement les gens avec qui j’étais en contact. En l’occurrence, là, le passage de Blanck à LCL Serge-Marie De Leyn, patron de LCL, était à mon board précédemment chez Blanck et donc il m’a permis de passer plus facilement chez LCL.

Barbara

Et, et du coup, pour toi, c’est forcément dans le monde professionnel ou il peut y avoir des trucs un peu… Typiquement, moi, je participe pas mal dans mon association d’anciens élèves de l’école, mais potentiellement on peut aussi se faire du réseau par ailleurs, dans, je ne sais pas, dans nos activités complètement personnelles. C’est, c’est quelque chose que tu as expérimenté ou pas ? Et si oui, comment tu le ferais ?

Simon

 je pense, la— enfin, en tout cas, moi, la façon dont je, je, j’essaie de construire le réseau, c’est juste d’aller m’impliquer dans un maximum de sujets dans ce que je fais. Donc, je, si je prends un exemple tout bête la, le, la conformité. Il a fallu que je m’intéresse tôt à ce que c’est que la conformité quand on fait de la banque et du paiement les régulations qui sont autour, là, par exemple. J’aurais pu me lancer là-dedans en trouvant un expert conformité quelque part, en lui disant : S’il te plaît, gère ça, parce que moi, je fais de la tech.et donc j’aurais la conformité. Non seulement pour des raisons autres, je pense que ce n’est pas une bonne façon de se lancer sur le sujet, même si à un moment donné, il faut prendre des experts sur le sujet. Et deux, d’y aller, ça permet de se faire un réseau. Du coup, je suis allé dedans. J’ai commencé à essayer de comprendre ce que c’était. Je suis allé voir les partenaires avec qui on était, les gens avec qui j’étais en contact, par exemple, au Crédit Agricole, qui connaissaient la conformité. J’ai discuté, mais en mode newbie complet. Expliquez-moi, ça veut dire quoi, la régulation ? C’est quoi d’avoir un, une licence ? Et puis tu poses des questions tu vas voir d’autres personnes. Tiens, gars, à votre avis, qui peut me parler de cette régulation-là pour que je comprenne un peu? Et à force d’aller voir, d’aller poser des questions et puis de commencer à faire des choses intéressantes sur le sujet aussi, en fait, tu te construis un réseau tout simplement. J’ai pas eu besoin d’aller à des conférences de conformité [rire]

Simon

là-dessus. Etdonc d’aller s’intéresser à plein de sujets, d’aller en parler, d’aller chercher de l’information donc s’impliquer sur différents sujets, bah, ça permet de fabriquer un réseau. Et donc, bah, si tu me poses une question enfin, ou plutôt si tu me demandes : est-ce que je peux inviter quelqu’un qui sait me parler de conformité bancaire ? Oui, je peux trouver tout un tas de, de personnes dans mon réseau qui savent parler de ça, juste parce que j’ai eu envie, à un moment donné, de m’impliquer là-dessus. Évidemment, j’ai pris la conformité, on pourrait parler de plein d’autres choses.mais, mais c’est juste pour indiquer que c’est quand même un, une industrie qui est assez loin, un sujet qui est assez loin de mon cœur de métier, ingénieur. Et donc ouais, non, pour moi, la construction du réseau, c’est il faut aller toucher à tout, aller parler à beaucoup de monde pour toucher à tout, pour comprendre. Et en fait, c’est ça qui fabrique le réseau.

Barbara

En fait, c’est ta curiosité qui a fait ton réseau.

Simon

Ouais, c’est exactement ça, c’est la curiosité.

Simon

 Est-ce qu’il y a une dernière question que tu aurais aimé que je te pose

Barbara

?

Simon

Dans la discussion, là, on parlait de side project et de, d’environnement pro.

Simon

Là, pour le coup quelque chose qui me, qui me, qui me passionne, que j’essaie de faire un maximum, et je sais pas si c’est un conseil que je donne ou quoi que ce soit, mais que, qui, je trouve, est, est très épanouissant, c’est de justement faire très peu de différence entre les side projects et la vie pro. Et je trouve que ça, ça, c’est, c’est, c’est vachement intéressant, vachement épanouissant. En fait, de plus en plus, j’ai un savant mélange entre des choses que je lance à côté qui parfois n’ont vraiment rien à voir avec LCL ou les projets pros que je peux avoir parfois sont très connectés et, et par ailleurs, tout un tas de choses qu’on expérimente chez LCL, de technologies qu’on construit, etc., m’alimentent sur mes projets sur des side projects perso que je peux avoir.

Simon

Je trouve que c’est très intéressant pour simplement pour l’épanouissement personnel et puis pour la qualité de ce produit, de, de pas se poser des silos comme ça entre j’ai ma vie perso, j’ai des side projects et puis à côté, j’ai ma vie pro. C’est dommage, on passe à côté de, de beaucoup de de croissances qui sont très très intéressantes.j’ai si on rentre un peu dans un détail, j’ai je sais pas si [rire] il y a beaucoup de gens qui font ça dans leur side project. J’utilise énormément Amazon, enfin AWS tous les outils qui sont dessus. Je me suis créé un écosystème de comptes AWS, de, d’infrastructures AWS que j’utilise à moitié pour des projets perso, à moitié pour des choses qui m’aident pour LCL. Il y a des choses que je développe en perso, dont ensuite, je réutilise la technologie, qui peuvent me permettre de développer des choses intéressantes ou en tout cas de pro-prototyper pour LCL.les choses s’alimentent l’un l’autre comme ça. Et je trouve que c’est, ça rend les choses très très intéressantes de se dire : il n’y a pas de, il n’y a pas de frontière entre les deux.là, à un moment donné, sur mon temps perso, je vais expérimenter tel nouveau système de paiement parce que, ou telle technologie ou je vais lancer un petit projet comme ça, parce que je pense qu’à un moment donné, ça pourra m’aider en pro et même si ça ne m’aide pas en pro, peut-être que ce sera le début d’une boîte que je lancerai plus tard. Et donc de se mettre aucune limite comme ça et de mélanger le pro et le perso dans dans le quotidien, je trouve en fait est vachement intéressant. Et puis ça permet de derrière, de ne pas avoir de frustration, de, oh bah, je sais pas, trop de temps au boulot ou au contraire, j’aimerais avoir plus de temps perso, parce que les deux sont complètement mélangés. Et donc en fait, j’ai juste l’impression d’avancer les projets de

Simon

ma vie, que ça soit d’ailleurs chez LCL, dans une boîte, dans un side project, etc. plutôt que de devoir faire des choix entre ma vie pro et ma vie perso.

Barbara

Et en termes de temps, comment tu gères ? C’est-à-dire, il t’arrive de bosser chez toi le week-end pour ton employeur et il t’arrive de bosser sur des sujets perso au boulot parce que tu as une opportunité de creuser un truc. Comment tu silotes temporellement ces-

Simon

Justement, je silote pas du tout.

Barbara

D’accord, OK.

Simon

Je suis incapable de te dire combien de temps je passe sur l’un ou sur l’autre, parce que, parce que tout ça est très mélangé quoi.il y a certaines choses sur lesquelles je bosserai un week-end, qui en fait sont à la base un truc qui n’a rien à voir avec ma vie pro. Et puis je me dis : mais en fait, ce truc-là, ça peut carrément nous aider. Ça peut être le début d’un prototype. Donc en fait, ça dérive très vite un samedi soir sur quelque chose qui peut m’aider pour LCL. Et donc, quelqu’un d’extérieur dirait : Bon, ok, ça veut dire que tu bosses pour LCL le samedi soir. Oui, non, en fait, je, j’en sais rien. C’est simplement que je fais quelque chose qui me plaît, qui peut me servir en pro, peut-être. Et, et je, je cherche absolument pas à me faire une limite de est-ce qu’en fait, je suis en train de bosser pour le pro ou pas. Je suis en train de bosser sur un truc qui me plaît, qui globalement, va dans le sens des projets que j’ai envie de faire dans ma vie. Et ça, c’est tout ce qui compte. Et après, la seule question qui reste, c’est plutôt la segmentation sur, entre qu’est-ce que je fais en termes de… Je fais des projets pro ou perso, je fais des projets qui sont, vous l’avez compris, dans mon cas, beaucoup tournés autour de la tech et quel temps je passe avec ma famille, mes enfants, mes amis.effectivement, ça, en général, plutôt une dichotomie. Je ne fais pas encore beaucoup de DM avec mes enfants.ça, ça demande effectivement de bien faire la part des choses. C’est peut-être une chose qui n’est pas, qui n’est pas simple, maissur tous les projets, j’essaie de faire aucune différence et donc je suis incapable de répondre à ta question sur le temps que je passe sur du pro versus du perso, en termes de projets quoi.

Barbara

Merci beaucoup. Dernière question, c’est l’instant pub. Est-ce que tu veux faire de la pub pour quelque chose ?

Simon

Ouais, bah, je peux faire de la pub pour deux choses ?

Barbara

Fais de la pub pour ce que tu veux.

Simon

Alors, pour deux choses, je vais parler du rallye, effectivement, parce que c’est c’est vraiment un projet qu’on…j’aime beaucoup et c’est un, un événement qui est sympa. Pour en dire deux mots, c’est, je le disais tout à l’heure, un jeu d’énigmes qui dure trois mois, les trois mois d’hiver. Ça démarre au début de l’hiver, ça finit à la fin de l’hiver. Voilà, c’est simple ça.ça dure trois mois. C’est des énigmes qui sont pas faciles ou je vais le dire très honnêtement pour ceux qui écoutent, on se prend la tête, c’est compliqué, c’est dur à trouver ces énigmes-là. D’ailleurs, on a trois mois pour les résoudre. Par contre, les gens qui ont envie de se, se prendre la tête sur des énigmes comme ça, c’est bizarre dit comme ça, maispour, je ne sais pas si ça parlera à certains qui écoutent, pour les anciens passionnés de l’ouverture facile, desdes, des, des jeux de ce type-là c’est vraiment la logique. C’est des trucs un peu tordus où à chaque fois, on se dit : Waouh ! Mais en fait, je m’attendais pas du tout à trouver telle chose à tel endroit.c’est vraiment des, un truc très marrant. Et puis, je dis souvent sur ce, sur ce jeu-là

Simon

Infinity, sur tous les gens qui viennent voir, ça plaît à dix pour cent des gens. Il y a quatre-vingt-dix pour cent des gens qui viennent voir ça, qui disent : Vous êtes fous, pourquoi vous prenez la tête sur un truc comme ça ? C’est pas grave, on bosse pour dix pour cent des gens et je peux vous assurer que les dix pour cent en question, ils adorent.c’est parce que vraiment, on va très très loin et on est très tordu sur la, la fabrication des énigmes. Etdonc ça vaut moins le coup de tester si vous êtes dans les dix pour cent, dans les quatre-vingt-dix pour cent. Et si vous êtes dans les dix pour cent, je suis sûr que ça va vous plaire. Et donc, pour euh accéder à ça, c’est sur rallyehiver, tout attaché, point fr….Et puis ça se lance tous les ans. Donc là on est en plein milieu d’un et puis prochain, ce sera l’année prochaine. Ça, c’est la première pub.et la seconde pub quand même, c’est pour ce sur quoi on a passé un sacré paquet de temps chez LCL dernièrement. Et puis, je pense que ça peut parler à beaucoup parce qu’on a lancé chez LCL et nous, d’ailleurs, je, je ne l’ai même pas dit jusqu’à maintenant, mais je peux carrément dire le nom à partir du moment où ça sera publié. Ça s’appelle L by LCL. voilà, pour le L signifiant que on a pris vraiment l’essentiel de LCL. On a simplifié LCL, on a mis tout ce qui était important.

Barbara

Tu fais trois lettres [rires].

Simon

Voilà, sur ça plus, dans une seule app. Et, et la façon dont je vais en parler, ce n’est pas de dire : Venez chez LCL, c’est une bonne banque, etc. C’est, je, je, je vais être un peu plus pragmatique que ça.et je pense qu’il y a beaucoup de gens

Simon

qui nous écoutent, qui sont intéressés par l’entrepreneuriat, qui sont déjà dedans. Et d’ailleurs, l’entrepreneuriat au sens large, même, je lance le micro à côté pour faire de l’investissement immobilier ou des choses comme ça, pas ça.

Simon

en général, l’accompagnement administratif, financier, facture, etc. à côté et le bazar. Et d’ailleurs, je crois que tu me disais juste avant qu’on commence à enregistrer, que tu étais sur ta compta et que c’était chiant.c’est exactement ça qu’on a fait et qu’on a sorti dans L by LCL, c’est de savoir accompagner des pros, y compris des tout petits pros, y compris des gens qui se considèrent même pas vraiment comme pros, mais qui sont, qui lancent une activité, un projet à côté pour aller simplifier tant que possible leur vie administrative, financière, comptable, dans une certaine mesure. Et donc voilà, de façon complètement biaisée et absolument subjective, [rires] je vous invite quand même à aller voir ce que LCL, ce qu’on fait au sein de LCL sur ce sujet-là. Donc, L by LCL, vous pouvez trouver ça sur l.lcl.fr.

Barbara

Simple, efficace.

Simon

Voilà.

Barbara

Eh ben, merci beaucoup pour cette pub et merci beaucoup pour cet épisode, Simon.

Simon

Merci à toi.

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PS : Transcription (pauvrement) faite par une IA. J’ai corrigé ce que j’ai pu à la main, mais je ne garantis pas que ce soit juste à 100%. Merci pour votre clémence 😁

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–> Pour plus d’infos sur les accompagnements que je propose aux ingénieurs pour remettre du pétillant dans leur vie ou pour toute question concernant l’épisode, contactez-moi par mail à barbara @ accompagnements-champagne.site !

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Barbara de Champagne!, faites pétiller votre vie d’ingé !

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